Les services collectifs de transport intra-urbain à Bouaké : des offres de mobilité à hauts risques pour les populations

Version 1

    Bouaké, deuxième ville de la Côte d’Ivoire après Abidjan, connaît une dynamique urbaine importante. Dans cette urbanisation galopante, l’absence d’un service de transports collectifs réguliers de type autobus, a favorisé la naissance de trois modes de transport à caractère collectif. Les minibus communément appelés gbakas et les taxis communaux ont vu le jour à l’indépendance avant que n’apparaissent en 2002 les motos-taxis pendant la crise militaro-politique. Mais la qualité du service, l’état des véhicules et le non-respect des règles élémentaires de sécurité routière constituent des dangers permanents dans leur utilisation pour les populations qui se retrouvent parfois sans autre alternative.

    Les services collectifs de transport intra-urbain à Bouaké : des offres de mobilité à hauts risques pour les populations

    Kouamé Sylvestre KOUASSIDavid Aurelie KOUASSImarie-pascale bayeKouamé Serge KOUAKOURamatou YEOHYelie Mariam OuattaraKouamé Julien KOUASSIyao marius yaAmani Kévin KOUAKOUKouakou noel KouameSiaka Ouattara KrapaKouakou Camille GOLIPatrick Morel Kouadio