Taxi blanc (Casablanca),  woro woro et Gbaka (Abidjan), des hors la loi de la mobilité urbaine ?

Version 1

    De Casablanca à Abidjan, il y a des acteurs des transports urbains populaires qui  sont tolérés dans leurs activités alors qu’ils enfreignent à la réglementation quotidiennement. Il sont à la limite des hors la lois qui sont totalement tolérés.

    A Casablanca, l’on retrouve les Grands taxis avec des capacités de 7 personnes. Généralement de couleur blanche ou grise, des Mercedes Type 123 anciennes ou récemment des monospaces (Hyundai H1, Dacia Lodgy...). Ils ont des lignes bien définies comme le bus et peuvent effectuer de longues distances entres les différentes communes ou entre les différentes villes.

    Certaines mesures prises au niveau des autorités publiques ont du mal à s’adapter avec des pratiques illégales devenues, au fil du temps, des plus normales. Le cas de l’obligation du port de la ceinture par exemple. Cette mesure pose un sérieux problème concernant son applicabilité pour les véhicules de transport collectif. Le cas des grands taxis blancs est le plus épineux. Avec deux passagers à la place d’avant et quatre en arrière, il est difficile d’exécuter en bonne et due forme cette décision le port de la ceinture.

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    A Abidjan, les Woro woro (taxis communal ou intercommunal) et les Gbaka (mini car) sont, imposent l’indiscipline comme mode de conduite dans tous les sens. Ils conduisent de manière anarchique et invraisemblable et sans la moindre retenue : ils roulent sur le trottoir réservé aux piétons. Le trottoir devient donc une voie de circulation sous le fallacieux prétexte d’éviter les embouteillages. Et ils ont la réputation de rouler en sens inverse lorsque y a des bouchons aux heures de points.

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    qu'en est-il dans d'autres pays sur le continent?

    Hana Zerari, laurence Ullmann, Sangboliéwa Lanzeny OUATTARA, AYA CHARLOTTE KOUAME EPSE KASSI @