Un aperçu sur la mobilité au Maroc via quelques articles...

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    Dans notre veille sur la mobilité en Afrique, l'OMA est tombé sur une série d'articles assez intéressant parlant de la mobilité au Maroc qui fait partie de nos prochaines destinations après la Côte d'Ivoire.

     

    Article 1:

    Mobilité durable: Quelles solutions pour demain? 

     

    Quels enjeux pour la mobilité durable en Afrique? Des experts, des universitaires, des chercheurs, des concepteurs et développeurs de solutions de transport... analysent cette thématique  aujourd’hui à Rabat en marge de la Grande conférence pour le développement durable. Un événement de grande envergure organisé par une association présidée par Albert Mallet, fondateur du Forum de Paris, et dirigée par Ahmed Baroudi, DG de la SIE, Salim Alami, Sophia Bennani... Cette plateforme de réflexion permet d’interagir avec «les meilleurs experts, nationaux et internationaux, pour s’investir dans la mise en œuvre de solutions justes, économiquement viables et non prédatrices de l’environnement».

     

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    Article 2:

    Mobilité durable: Le transport en commun passera à 21% à Casablanca 

     

    Le plan de développement du Grand Casablanca fait la part belle à la mobilité. Près de la moitié de son budget (33,6 milliards de DH soit près 3 154 640 456,53 milliards d'euros) est dédiée à la réalisation du réseau de transport en commun en site propre. Quatre lignes de tram, 3 en mode BHNS, des centaines d’hectares aménagés, 15 parkings relais… le réseau couvrira à terme la majorité du territoire du Grand Casablanca. L’objectif étant de porter la part des transports en commun à 21% en 2021 (contre 13% en 2004).

     

    Cette augmentation de la part des transports publics a de multiples avantages. Elle se traduira par moins d’embouteillages, moins de pollution,  plus d’inclusion sociale… Selon les statistiques, un déplacement en voiture consomme 90 fois plus d’espace et d’investissements par la collectivité qu’un déplacement en transport public. L’investissement en transport public crée des emplois supplémentaires. En effet, 1 emploi direct équivaut à près de 4 emplois indirects dans le transport collectif. C’est d’ailleurs le cas pour la 1re ligne du tram de Casablanca, qui a créé 620 emplois directs et 2.000 indirects. Sans compter les ressources humaines mobilisées pour la réalisation des lignes. A titre d’exemple, 91 entreprises ont été impliquées sur le chantier de la 1re ligne, dont 61 marocaines. Plus de 82 marchés ont été lancés, 32 km de chaussées refaites, 220.000 m2 de trottoirs réhabilités, 4.000 arbres plantés...
     

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    Article 3:

     

    Mobilité durable: Agadir négocie le virage de smart city 

     

    S’il y a une ville au Maroc qui a le plus d’atouts en termes d’ensoleillement, c’est bien Agadir. Le chef-lieu du Souss bénéficie de plus de 300 jours de soleil par an! Une aubaine qui prédispose la ville à développer un modèle pilote en matière de mobilité durable et de transport à base de l’énergie solaire. Un écosystème solaire y est en cours de préparation avec un grand groupe international.

     

    C’est d’ailleurs ce scénario de mobilité orienté durabilité qui a été retenu par les autorités locales (Région, wali, conseil de la ville, municipalités...) pour inscrire la ville dans un schéma à faible teneur en carbone. Selon Ahmed Baroudi, directeur général de la Société d’investissement énergétique (SIE),  Souss Massa est en train de finaliser son plan de développement régional (PDR).

    Plusieurs actions sont en cours d’engagement faisant évoluer la ville vers un modèle de «smart city», notamment la mise en œuvre d’une solution de mobilité urbaine propre. «Si la mobilisation générale engagée se maintient, Agadir se transformera et deviendra une ville modèle en matière de transport propre», tient à préciser le DG de la SIE. En effet, selon Ahmed Baroudi, «la ville d’Agadir a de longue date fait le choix de mettre en œuvre une solution BHNS (bus à haut niveau de service).
     

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